Famiris

FAQ – Services non résidentiels

Dernière mise à jour : 24 avril 2020

Table of contents

Personnes âgées

Etant donné la demande de fermeture des centres de jour et centres de soins de jours pour personnes âgées, qu’en est-il du financement ?

Une moyenne des prestations payées lors des jours d’ouverture du milieu d’accueil sera faite. Cette base sera utilisée pour financer les centres de jour et centres de soins de jour pour personnes âgées durant la durée de la fermeture qui fait suite aux instructions figurant dans la circulaire du 11 mars 2020.

Est-ce qu’un centre de soins de jour peut effectuer des prestations kiné/ergo/logo à la maison des patients qu’ils accueillaient ?

Les centres de soins de jour peuvent effectuer ces prestations au domicile du patient à la condition que les travailleurs puissent être suffisamment protégés. Ces prestations peuvent être facturées via la nomenclature.

Personnes handicapées

Le proche d’un bénéficiaire est en quarantaine, est-ce que le bénéficiaire peut rentrer à la maison le week-end ?

Non, s’il doit rentrer dans le même lieu de vie que la personne placée en quarantaine. Et ce, afin d’éviter tout risque de propagation du coronavirus-COVID 19.

Est-ce que des personnes handicapées de plus de 70 ans peuvent être obligées de rentrer chez eux ?

Non, à condition que l’encadrement puisse être garanti.

Quelles mesures doivent prendre les centres de jour qui constatent une baisse de fréquentation ?

Le personnel des centres de jour qui connaissent une baisse de fréquentation pourrait venir renforcer le personnel de certaines asbl qui n’ont qu’un centre d’hébergement via la mise à disposition des travailleurs.

Qu’advient-il du transport scolaire ?

A partir du lundi 16 mars, le service du transport scolaire sera partiellement assuré pour conduire les enfants à l’accueil organisé par les écoles. Une permanence téléphonique est ouverte au n° : 02.800.81.01 aux heures de bureau.

Il est possible que cette situation évolue et que de nouvelles consignes soient appliquées. Celles-ci seront indiquées sur le site internet de la Cocof.

Quid de la contribution personnelle des personnes qui fréquentent un centre de jour ?

Si un usager se trouve dans l’impossibilité de fréquenter le centre, sa contribution financière personnelle sera limitée à 10%.

Quelles mesures doit prendre une structure qui est en sous-effectif ?

Pour les personnes handicapées qui peuvent rentrer en famille : favoriser cette piste.
Pour les personnes handicapées sans solution : réserve de recrutement + faire appel à la mise à disposition du personnel.

Qu’en est-il de plus au niveau des centres liés à des établissements scolaires  où les directives viennent d’une part de la COCOF mais d’autre part de la Communauté française ?

Ils doivent ainsi rester ouverts au moins pour les enfants qui fréquenteront pendant cette période la garderie organisée par l’école. De plus, tous les enfants inscrits au CJES doivent pouvoir bénéficier des rééducations dont ils bénéficient en temps normal.

Quant aux écoles d’enseignement spécialisé, elles dépendent des directives de la FWB.

Est-il possible d’assurer une permanence « ambulatoire » au CJ pour enfants scolarisables à disposition des familles pour certains traitements indispensables (kiné respiratoire par exemple) ?

Effectivement, nous vous recommandons de travailler sur rendez-vous afin de limiter le risque de propagation du coronavirus COVID-19. Les prestations seront financées conformément aux règles en vigueur.

Qu’en est-il des transports ?

Le transport des usagers doit certainement être assuré pour les usagers sans solution en respectant dans la mesure du possible les distances de sécurité.

Les familles des usagers peuvent-ils encore entrer dans le centre de jour pour venir chercher la personne handicapée pour les retours en famille/retours en institution ?

Les retours sont à organiser en respectant toutes les précautions d’usage. Les familles seront invitées à venir rechercher la personne handicapée à l’entrée de l’établissement.

Les centres de jour doivent-ils être fermés par mesure de précaution ?

Les centres de jour peuvent être fermés à condition d’assurer un service minimum pour les personnes qui n’auraient aucune autre alternative.

Revalidation

Pouvons-nous continuer l’organisation des prises en charge de nos patients (rééducation multidisciplinaire) moyennant toutes les précautions d’hygiène d’usage ?

Oui cela est possible. Vous devez réaliser un arbitrage entre l’indispensable limitation de la propagation du virus et le maintien de la continuité des soins, en particulier pour les patients qui en ont le plus besoin. Cet arbitrage est réalisé sous l’autorité de la direction médicale de votre établissement, ou à défaut de celle du médecin du patient.

Si un bénéficiaire présente des symptômes, il doit rentrer chez lui et contacter sans attendre un médecin généraliste par téléphone. Vous devez dans ce cas vous efforcer de garder le contact avec le patient ou son représentant légal pour l’accompagner pendant cette période.

Si un membre du personnel est contaminé par le Covid19 et écarté, doit-on fermer le centre de réadaptation ? Doit-on procéder à une désinfection ?

Pour le moment, vous pouvez considérer que l’écartement des personnes concernées est à ce stade suffisante. Les instructions usuelles s’appliquent à tous les autres membres du personnel, patients, visiteurs. Vous devez porter une attention particulière aux personnes immunodéprimés.

Qui va décider du maintien de notre activité ou de la fermeture de notre centre et comment en serons-nous informés ?

A ce jour, il est décidé de maintenir l’activité de votre centre. La décision d’une éventuelle interruption de l’activité serait prise par les autorités et vous seriez tenu au courant de l’évolution de la situation par Iriscare.

Doit-on continuer l’accompagnement téléphonique des patients des centres de revalidation ?

L’accompagnement téléphonique des patients qui en ont besoin doit être assuré par les centres de revalidation. Les conventions conclues avec Iriscare prévoient le financement de cette activité dans le forfait normal, et l’accompagnement téléphonique des patients est donc déjà financé. Pour rappel, Iriscare cherche activement des solutions pour réduire au maximum l’impact financier de la baisse de fréquentation des centres. L’accompagnement téléphonique des patients restera donc financé et doit être réalisé, l’objectif étant notamment d’éviter autant que possible des situations qui conduiraient à l’hospitalisation de certains patients pour des raisons autres que le coronavirus.